lundi 26 février 2018

Choix.... par défaut....

Je n'ai été inspirée ni par Aurélien ni par Bérénice malgré le
joli tableau proposé par Lakévio
alors, à défaut, ... j'ai choisi de faire la tarte proposée ici par Carmencita 
Certes ma tarte est un peu brune mais elle était très bonne et, 
par ces temps froids, accompagnée d'une salade,  elle a assuré notre repas d'hier midi , 
et sûrement, celui d'aujourd'hui..




Je vous souhaite une bonne semaine. 

jeudi 22 février 2018

Feu de Bois...






L’odeur du feu de bois, du pain grillé,
l’odeur de four, d’étincelle et de vie
soyez adroits puisque vous les aimez
si proches d’être odeurs de l’incendie.
(Robert Mallet)

lundi 19 février 2018

Souvenir pour Lakévio

L'insaisissable étrangeté


couloumy annefrancoise 5
 Anne-Françoise Couloumy

"Il ne faut jamais éclaircir le mystère. De toute façon, un écrivain ne le pourrait pas. Et même s'il cherche à l'éclaircir de manière méticuleuse, il ne fait que le renforcer.
Patrick Modiano


N'ayez pas peur !
Je ne demande pas une dissertation en trois paragraphes sur la citation de Modiano !
Mais simplement d'écrire, à partir de la toile du jour, une histoire un peu, beaucoup, passionnément ...
ONIRIQUE ETRANGEMYSTÉRIEUSE...

Et le mystère s'épaissit... jusqu'à lundi !




Agnès n’avait que 10 ans quand elle  entreprit son premier grand voyage en compagnie de sa famille. Ils ont tout laissé, pris le train et traversé les Alpes pour venir dans le sud de la France, ce pays inconnu dont ils ne comprenaient même pas la langue. Ceux qui les y ont  précédés, les invitaient à les rejoindre.
 « Il y a du travail ici, disaient-ils »
 ( Ils avaient omis de dire combien il allait falloir travailler dur pour avoir un repas à peine correct et combien l’accueil des autochtones qui les traitaient de « macaronis » et autres noms d’oiseaux ne serait pas toujours bienveillant.)
Agnès avait souvent regretté ses camarades, l’immeuble dans lequel elle était née, bref les repères qu’elle avait dû quitter, elle avait eu beaucoup de mal à s’habituer à sa nouvelle vie. 
 Elle avait toujours rêvé de revenir voir les lieux où elle avait passé son enfance pour voir s’ils étaient aussi idylliques que le souvenir qu’elle en avait gardé.
Aussi, est-ce avec joie et beaucoup d’appréhension qu’elle faisait le voyage en sens inverse, 
40 ans après,  en compagnie de son mari.
Dans son village natal, son intense  émotion grandissait au fur et à mesure qu’elle approchait de  « son » quartier. Elle ne reconnaissait aucune des personnes qu’elle rencontrait, par contre, les entendre parler lui remettait en mémoire les années vécues là.
 L’accent chantant, l’intonation, étaient un vrai retour aux sources. 
Et, « Il » était toujours là,  l’immeuble dans lequel elle avait vécu, sa façade était un peu délabrée mais elle le retrouvait comme dans ses rêves. 
Elle se permit d’entrer.
 Là, plus rien n’était pareil, la cage d’escalier avait été repeinte, la couleur marron foncé des portes avait fait place à un joli bleu lavande, les murs aussi avaient changé de couleur.  
 Seule, la rampe de l’escalier était intacte, Agnès y revoyait ses frères glisser jusqu'au fond à califourchon  pendant qu’avec ses sœurs plus jeunes qu’elle, elle les regardait avec envie. Le grand silence qui régnait là, la ramena à la réalité, rien à voir avec les cris et les rires d’alors …
Sans le papier coincé dans l’embrasure de la porte, on aurait pu croire l’endroit inhabité.
 Curieuse, Agnès lut le petit mot griffonné : 
« SVP, ne frappez pas, mon bébé doit dormir jusqu’à 16 h ».
Quel changement ! sa mère n’aurait jamais écrit une chose pareille, elle et sa fratrie avaient été bercés par les bruits familiers (les femmes qui se parlaient d'une fenêtre à l'autre, le bruit des casseroles, du hachoir pour préparer le pesto,  des enfants qui jouaient, etc) qui n’avaient jamais empêché aucun d’eux de faire la sieste, bien au contraire.
Finalement, aurait-elle été plus heureuse si elle avait toujours vécu ici ?
Agnès remercia son mari de l'avoir accompagnée dans ce "pèlerinage", elle continuerait à garder un souvenir ému de son enfance là, mais, sa vie était ailleurs.

samedi 17 février 2018

Printemps

Deux jours ensoleillés.. 17° au thermomètre,
une exception qui méritait un tour dans le jardin pour y découvrir
des signes printaniers...


Le lonicera


Les jonquilles


Les premières fleurs de l'abricotier


les hellébores...encore

Les pensées


Bien fait d'en profiter... la pluie est à nouveau annoncée pour le week-end.

mardi 13 février 2018

Hellébores

Depuis le temps que je les guettais... les voici enfin fleuries





samedi 10 février 2018

Invitation

Invités chez des amis, nous avons savouré le délicieux couscous
qu'ils avaient préparé



suivi de ces délicieuses pâtisseries



de quoi lutter contre le froid et la neige...