De bien étranges personnages mènent une vie bien paisible dans le
lundi 18 septembre 2017
vendredi 15 septembre 2017
Le jardin de St Adrien
Jardin remarquable, classé par le Ministère de la Culture,
Elu jardin préféré des français en 2013
à mi-chemin de Béziers et Pézenas (RD18E4), le jardin de St Adrien est constitué
"d'anciennes carrières datant du Moyen Age qui se sont transformées peu à peu en
un écrin de verdure, paradoxale oasis posée sur les roches volcaniques.
C'est un extraordinaire jardin paysager" que je vous laisse
entrevoir à travers quelques photos....
à mi-chemin de Béziers et Pézenas (RD18E4), le jardin de St Adrien est constitué
"d'anciennes carrières datant du Moyen Age qui se sont transformées peu à peu en
un écrin de verdure, paradoxale oasis posée sur les roches volcaniques.
C'est un extraordinaire jardin paysager" que je vous laisse
entrevoir à travers quelques photos....
lundi 11 septembre 2017
Pour Lakévio
mmmm
Longtemps je me suis couchée de bonne heure,
j’aimais
me coucher « comme les poules »
quand je voyais encore un peu de
lumière du jour filtrer à travers les persiennes.
J’aimais ce moment
privilégié au cours duquel je me
retrouvais face à moi-même,
pendant lequel je pouvais réfléchir, revivre la
journée passée ou refaire le fil de ma
vie
jusqu’au moment où le sommeil m’emmènerait vers d’autres lieux improbables.
Comme je n’ai pas l’esprit d’à-propos,
c’est là que me venaient, souvent,
les
réponses ou les attitudes que j’aurais dû avoir en certaines circonstances.
Je
me sermonnais alors ou me félicitais selon que j’appréciais ou pas mes
comportements. J’essayerai de faire
mieux la prochaine fois…
mais, immanquablement la fois suivante, à quelques
exceptions près, ce n’était pas mieux.
Au fil des années, mon sommeil est devenu plus
difficile
alors j’ai pris l’habitude de me coucher plus tard
pour tenter
d’éviter les réveils nocturnes
mais je regrette ce temps qui n’était rien qu’à
moi et qui reste dans mon souvenir.
A quoi bon regretter... la
vie n’est faite que de changement.
Ma mère me répétait souvent :
« Le
passé est passé, tu n’y peux plus rien,
il ne doit servir que de référence pour
les expériences à venir.
On fait ce que l’on peut suivant les acquis du moment,
en pleine conscience,
les expériences nous font évoluer et, même si l’on voit
les choses de façon différente,
il n’y a pas de place pour les regrets. »
Peut-être avait-elle un peu raison….
samedi 9 septembre 2017
mardi 5 septembre 2017
Rencontres estivales
L'Artichaut qui va fleurir,.. qui fleurit.... puis.... en pleine fleur.
La Huppe qui vient de temps en temps dans notre jardin
des ânes et des chevaux dans le pays basque
Une Libellule sur la lavande
des Mouettes (un peu floues..)
vendredi 1 septembre 2017
Frédéric
Bon anniversaire mon fils !
A cette occasion, je te rappelle la chanson de Claude Leveillé,
son titre est ton prénom,
tu te souviens, ton oncle Philippe ne manquait pas de la chanter lors de nos réunions de famille.
Bisous.
Je me fous du monde entier,
Quand Frédéric me rappelle,
Les amours de nos vingt ans,
Nos chagrins, not'chez-soi,
Sans oublier les copains des perrons
Aujourd'hui dispersés aux quatre vents,
On n'était pas des poètes, ni curés,
Ni malins,
Mais papa nous aimait bien.
Tu t'rappelles le dimanche,
Autour d'la table ça riait discutait,
Pendant qu'maman nous servait ?
Mais après,
Après la vie t'a bouffé,
Comme elle bouffe tout le monde.
Aujourd'hui, ou plus tard, et moi j'ai suivi,
Depuis l'temps qu'on rêvait de quitter
Les vieux meubles,
Depuis l'temps qu'on rêvait
D'seretrouver enfin seuls.
T'as oublié Chopin,
Moi j'ai fait de mon mieux.
À présent tu bois du vin,
Ça fait plus sérieux.
Le père prend des coup d'vieux,
Et tout ça fait des vieux.
Je me fous du monde entier,
Quand Frédéric me rappelle,
Les amours de nos vingt ans,
Nos chagrins, not'chez-soi,
Sans oublier les copains des Péron.
Aujourd'hui dispersés aux quatre vents.
On n'était pas des poètes, ni curés,
Ni malins,
Mais papa nous aimait bien.
Tu t'rappelles le dimanche,
Autour d'la table ça riait discutait,
Pendant qu'maman nous servait ?
Mais après,
Après ce fut la fête,
La plus belle des fêtes,
La fête des amants.
Ne dura qu'un printemps,
Puis l'automne revint,
Cet automne de la vie,
Adieu bel Arlequin.
Tu vois qu'on t'a menti,
Écroulés les châteaux.
Adieu nos clairs de lune,
Après tout faut c'qu'il faut,
Il faut s'en tailler une,
Une vie sans arguments,
Une vie de bon vivant.
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