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lundi 1 mai 2017

Un petit tour à la campagne avec Lakévio

ian ledward 47
 Ian Ledward

Quand je vois ce tableau si représentatif de la campagne en cette saison,
 je ne peux m’empêcher de penser à la pénibilité, il y a seulement une soixantaine d’années en arrière, qu’imposaient ces « rayures » (que je trouve si belles) dans les champs.
 Nos ancêtres devaient faire les fenaisons ou les moissons, à la main, ou avec des machines alors tractées  par les animaux de trait.





Clic sur les photos pour les agrandir

Les tracteurs ont maintenant remplacé boeufs et chevaux, 
 les gerbes autrefois liées avec un brin de paille
sont devenues balles rectangulaires ou rondes  qui donnent aussi un bel aspect au paysage.
Un seul homme suffit à faire le travail qui nécessitait 7 ou 8 personnes, 
l'agriculteur d'aujourd'hui a t'il pour autant moins de problèmes ?
Je ne le crois pas, les difficultés sont autres, mais je me souviens bien de la  
fatigue qui était celle de mes grands-parents ou de mes oncles 
en ces périodes de dur labeur.
En ce jour de Fête du Travail, je pense à eux.
 

17 commentaires:

  1. pensons à eux (mais même si travail était beaucoup plus dur, elle est belle cette machine)

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  2. Ah oui tu as raison de parler de la pénibilité des travailleurs de la terre.

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  3. A l'époque c'était un métier très physique,le repos c'était juste la nuit et le travail c'était tous les jours même le premier mai sans doute ! Les machines ont remplacé les hommes mais la personne qui conduit la machine travaille aussi beaucoup et c'est souvent que l'on aperçoit dans la nuit les phares des moissonneuses !
    gros bisous et bon 1 mai
    MITOU

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  4. Ces machines d'une autre époque me rappellent le garage de machines agricoles de mes parents... je n'ai pas connu les machines tractées par les chevaux, mais encore le travail de la terre en famille, l'amour et le respect de la terre... une autre vie, dans un autre monde... aujourd'hui, je pense à mes parents...Beau 1er mai Tanette!

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  5. Tu as raison, travailler la terre est toujours un travail pénible et souvent mal perçu.

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  6. Oh oui que c'était dur à cette époque là .... je me souviens aussi des fenaisons chez mes grands parents ....chez nous, c'était les bœufs qui tiraient les "machines" ! bel et bien mérité hommage en ce jour particulier ! bisous

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  7. Merci Tanette
    Bon premier mai ! Bises

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  8. J'ai bien connu ces engins inconfortables tractés par les chevaux, et qui soulageaient déjà beaucoup les agriculteurs de ma jeunesse.
    Puis sont venus les tracteurs, qui exigeaient d'être nourris à l'essence ou au gazole plutôt qu'au foin.
    J'aime bien cette idée que tu as eue d'illustrer ton texte avec ces vénérables machines...

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  9. je n'ai malheureusement pas rencontré ce genre de sympathique fermier pendant les 25 ans que j'ai vécu en pleine campagne, et je le regrette

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  10. l'été ils moissonnent parfois à 22 heures ! Ca fait de longues journées !

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  11. Oui, le travail s'est modernisé, mais effectivement les tracasseries administratives et sanitaires (lorsqu'il y a des animaux) sont établies par des bureaucrates, qui viennent faire les contrôles endimanchés...
    Pour ce qui est des horaires, le changement d'heure d'été, contraint les agriculteurs à commencer tard à moissonner (il faut attendre que la rosée sèche) et donc finir plus tard aussi...
    Toutes les professions ont des contraintes bien sûr,mais les investissements nécessaires à la modernité pèsent lourd !

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  12. bonjour Tanette...

    Merci pour tes bons voeux pour ce 1er Mai....

    je suis totalement sous le charme de la première photo avec ses doux tons de verts...

    bonne journée

    ly xxx

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  13. bonjour chere Tanette, ce tableau et ces vieux outils reppellent bien les difficultés des travaux des champs, du temps passé, que j'ai bien connu les ayant partagé, durant ma jeunesse...est ce mieux maintenant, ça n'est pas sur ! les contraintes de la vie moderne, etranglent les agriculteurs ...bonne semaine, grosses bises

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  14. Il me semble bien que j'ai vu ce tableau ou du moins un qui lui ressemblait fort cet hiver au Musée de L'Orangerie, sur la peinture américaine...
    Une impression d'immensité un une toute petite machine (et un homme) à faire un travail qui sera , on l'imagine, long répétitif et morne... Et ce sentiment de solitude

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  15. Merci pour ce souvenir, Tanette. Je me rappelle de ces temps de travail intense. Quelques images resurgissent à l'odeur des foins. Aller porter les casse-croûte aux travailleurs dans les champs. Voir passer les charretées dans le chemin avec les faneurs ou moissonneurs juchés sur les balles. j'ai dû voir ça une ou deux fois. Je me rappelle aussi ce déjeuner de remerciements pour les moissonneurs, dans la cour ou dans la grange fleurie, la table sur tréteaux recouverte de draps blancs. Une fête joyeuse avec des visages brunis et des bras blancs...

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  16. Oui, c'était dur physiquement mais ils étaient heureux de la tâche accomplie et prenaient le temps d'écouter leur corps pour la pause casse croûte ou d'apprécier le paysage... Enfin, j'enjolive certainement, mais ce devait être mieux que le stress actuel.

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  17. C'est vrai que le travail était dur mais les gens le faisaient sans se plaindre et s'entraidaient ! La solidarité donnait du courage.

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