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lundi 23 octobre 2017

Bouquet d'automne pour Lakévio



Francis Coates Jones 52
Francis Coates-Jones

Jeu des Papous N°2
A partir du tableau proposé, écrire un texte  en prose ou un poème en plaçant judicieusement les huit mots de la liste suivante que vous mettrez en gras dans votre texte.
dictionnaire
pianiste
hortensia
bouée
affreux
mordant
pénible
éclairer
Il n'est pas permis de changer l'orthographe des mots. Impossible donc de les accorder ou de conjuguer les verbes. je vous conseille de copier-coller la liste avant la composition de votre texte.

 

Amélie, la petite pianiste, venait de terminer  sa leçon.
 Son professeur lui était apparu plus affreux que d’ordinaire et la séance lui avait été très pénible. Pourquoi donc lui avait-il murmuré ces mots.. ? 
Ils résonnaient encore à ses oreilles.
 Elle n’en  avait pas compris le sens…. mais le ton l’avait mise en garde….
 Ce soir, elle en aurait le cœur net, elle irait chercher ,
 dès que possible, 
les définitions dans le dictionnaire…
  Elle saisit comme une bouée de sauvetage, 
l’appel de sa grand’mère qu’elle adorait.
 Jeanne l’invitait à la rejoindre dans le jardin. 
Le froid mordant lui fit du bien.
 Jeanne offrit à la fillette un hortensia choisi tout particulièrement à son intention
 parmi la brassée qu’elle venait de cueillir.
 Les fleurs prolongeraient l’automne dans le hall d’entrée pendant les journées grises 
qui s’annonçaient en cette fin octobre.
 Amélie en  aima tout de suite les chaudes couleurs 
et son sourire en remerciement
 vint éclairer son visage pâle.



vendredi 20 octobre 2017

Couleurs d'automne

L'automne dans les vignes du Gaillacois






dans mon jardin





Si la récolte est abondante, elle est...inutilisable, les olives ont été "piquées" par la mouche....


Attention, un pigeonnier, peut en cacher un autre...


celui-ci aurait besoin d'un ravalement de façade..


mercredi 18 octobre 2017

Colchiques dans les prés...





Colchiques dans les prés
Fleurissent, fleurissent
Colchiques dans les prés
C'est la fin de l'été
La feuille d'automne
Emportée par le vent
En rondes monotones
Tombe en tourbillonnant

Nuage dans le ciel
S'étire, s'étire
Nuage dans le ciel
S'étire comme une aile
La feuille d'automne
Emportée par le vent
En rondes monotones
Tombe en tourbillonnant

Châtaignes dans les bois
Se fendent, se fendent
Châtaignes dans les bois
Se fendent sous nos pas
La feuille d'automne
Emportée par le vent
En rondes monotones
Tombe en tourbillonnant

Et ce chant dans mon cœur
Murmure, murmure
Et ce chant dans mon cœur
Murmure le bonheur
La feuille d'automne
Emportée par le vent
En rondes monotones
Tombe en tourbillonnant
 

Il y a 3 semaines, nous avons vu des tapis entiers de colchiques dans les Pyrénées 
Aujourd'hui, je souris car j'imagine qu'à la lecture de ce billet,
nous allons être nombreux à avoir la chanson dans la tête.





lundi 16 octobre 2017

Au feu rouge pour Lakevio


robert kenton_nelson_waitingforachange




Croyez-moi, j’en vois passer du monde !
Situé en haut de l’avenue Camille Pujol à Toulouse, je les vois entrer et sortir de la ville,
 quel va-et-vient toute la journée,
notamment  le vendredi soir et le lundi matin.
Certains me maudissent, je suis là pour les empêcher d’avancer
aussi vite qu’ils le voudraient, mais, à  chacun son tour n’est-ce pas ?
Un peu à eux, un peu aux autres, si je n’étais pas là, je n’ose imaginer les embouteillages
 et la cacophonie des klaxons…
Pourtant, tous ne me respectent pas,  je ne leur en veux pas,
 ils ne savent pas que dans mes entrailles, est caché un radar qui ne les rate pas,
 il a l’œil, rien ne lui échappe, même si je fais semblant de ne pas les avoir vus « glisser »,
ils recevront dans quelques jours une lettre qui leur fera regretter
d’avoir voulu essayer de « grappiller » quelques secondes…
D’autres prennent leur mal en patience,
 je vois des dames qui se coiffent, se maquillent.
Certains en profitent pour allumer une cigarette
ou mâchent du chewing-gum.
 Il y a ceux et celles qui écoutent de la musique et battent la mesure
 en pianotant avec leurs mains sur le volant,
certains lisent un livre, d’autres font des mots croisés,
d’autres baillent lamentablement et regrettent d’être sortis si tôt de leur lit dans lequel ils auraient bien joué les prolongations.
J'observe les résignés et leur regard absent, 
ceux qui, au contraire, montrent leur impatience en secouant la tête et 
en agitant les bras....
 Puis vient le moment où l’entonnoir se resserre un peu plus bas,
alors j’ai beau passer au vert, plus personne n’avance, c’est bouché de tous les côtés.
 Moi je continue mon travail, tranquillement : vert, orange, rouge !
 ils finiront bien par arriver à se faufiler..
Je suis bien placé, j’ai l’animation qu’il me faut, je ne vois pas le temps passer,
 je ne voudrais pour rien au monde me trouver dans un croisement dans un petit village, je m’y ennuierais ferme.

mardi 10 octobre 2017

Les 10 du 10

J'ai bien failli ne pas participer :
1) j'avais complètement oublié, pourtant le 10 me disait quelque chose....
2) quand j'ai vu la consigne je ne pensais pas trouver 10 photos...

Voici la proposition de J'habite à Waterford
Déjà l'automne, oh! Déjà octobre, oh! Alors allons-y, oh, O comme Octobre...!

ici, ma participation :

O comme Octobre rose



 O comme  le potimarron Orange acheté samedi chez Tom le frère d'Anne


O comme Ocre de l'évier de notre cuisine d'été


 O comme Oignons récoltés dans notre jardin


O comme Orchidées qui n'en finissent pas de pousser après un été passé dehors
(j'aimerais bien qu'elles n'oublient pas de fleurir...)


O comme le cadre Ovale dans lequel trône notre photo de mariage


O comme l'Oeuf décoré qui fait partie de ma collection


O comme celui-ci et son support en Onyx


  O comme les nuages d'Orage


O comme l'Oeil


 Les autres participants sont à voir ICI

lundi 9 octobre 2017

Heure exquise pour Lakévio





Je me regarde dans la glace, j’ai du mal à me reconnaître ainsi vêtu.
 Je parais BCBG alors que ce n’est pas du tout mon genre.
 Mais, il fallait bien que je me prête au jeu, je vais assister au mariage de ma cousine Emilie.
 Pour la circonstance j’ai ressorti le costume (qui m’avait coûté un bras) 
acheté il y a cinq ans pour le mariage de ma sœur. 
Je ne l’ai pas remis depuis. 
Il faut dire que j’ai horreur des mondanités , mais là, je ne peux pas déroger,
 je dois me faire violence.
 Ce n’est pas tant la compagnie d’autres personnes qui me gêne,
 tout au contraire, j’y prends même un certain plaisir, mais… 
je ne supporte pas un pantalon bien coupé qui me serre à la taille, 
une chemise dans laquelle je me sens coincé, d’autant qu’elle enserre mon cou, surtout… si je dois mettre une cravate….
 Le bouquet, ce sont les chaussures, en cuir certes mais....
 Quand je les ai essayées,  dans le magasin, elles semblaient m’aller,
 pourtant mes orteils y sont à l’étroit et j’ai mal au talon.
 Après un tel descriptif, vous l’avez compris, je me moque bien des compliments 
qui vont m’être faits sur ma présentation,
 je n’ai qu’une hâte, rentrer chez moi, 
me débarrasser de tous ces effets et 
sauter dans mon pantalon de jogging et mon tee-shirt pour me sentir enfin à l’aise.
Je savoure déjà l'heure exquise où je me retrouverai moi-même.