Follow by Email

vendredi 10 novembre 2017

Les 10 du 10 de novembre

Ce mois-ci J'habite à Waterford nous propose ce thème :




Le vent souffle, les feuilles tourbillonnent, alors pourquoi pas, léger? comme l'air, la plume, le papier, voire les mots... 

alors, pourquoi pas : 

Les plumeaux de cette graminée secoués par le vent dans mon jardin


La tillandsia ou fille de l'air

cette toile d'araignée un matin de givre

 légère comme la goutte d'eau sur une feuille de nénuphar




le linge emporté par le vent 


le papillon posé sur la fleur


légère la fine couche de neige dans les rues de Mazamet et sur le pare-brise


légère l'écharpe de brume autour du Pic du Midi


légère....mon inquiétude quand les cabines qui montaient vers le Lac de Gaube
 se sont immobilisées....bien trop longtemps au-dessus du vide....


légères les gouttes de résine qui s'échappaient du grand pin...


D'autres participations ICI

lundi 6 novembre 2017

La chambre pour Lakevio



sally storch - alla-finestra
Sally Storch - A la fenêtre

 Sur cette image belle comme du Hopper, je vous propose le
Jeu des Papous N°1

1) Commencez impérativement votre texte par la phrase suivante : "Je suis née à quatre heures du matin, le 9 janvier 1908, dans une chambre aux meubles laqués de blanc, qui donnait sur le boulevard Raspail." (emprunt à Simone, jeune fille rangée.)

2) Terminez impérativement votre texte par la phrase suivante : "Je vais laisser pousser ma moustache, décida-t-il" (emprunt à Jean-Paul, celui qui écrit sur le mur.)

Entre les deux, casez ce que vous voulez !



« Je suis née à quatre heures du matin, le 9 janvier 1908, dans une chambre aux meubles laqués de blanc, qui donnait sur le boulevard Raspail » ….. 
J’ai vécu six années heureuses dans cet appartement, entourée de parents aimants,
 le quartier était agréable, mes parents aisés, mais…..
 la guerre est venue interrompre ces douces années,
 nous avons dû nous réfugier en  province.

 Je fête aujourd’hui mon 40è anniversaire et ne peux m’empêcher de  penser
 avec nostalgie à mes premières années.

Nous ne nous doutions pas encore de celles qui allaient suivre,
 des deux guerres et des privations que nous allions devoir supporter, 
des morts qui allaient en  payer le tribut ….

Trois ans après l’armistice, 
nous essayons de revenir à une vie plus « normale » malgré les traumatismes.
Avec mon mari, nous avons entrepris un voyage dans la capitale, 
comme un retour aux sources, un pèlerinage. 

En passant devant l'appartement où j'ai vécu, j'ai revu très nettement chaque pièce et tout ce qu’elles contenaient,
 notamment la chambre dans laquelle j’ai vu le jour,
 l’armoire et la commode laquées où la fenêtre se reflétait,
 ma mère assise devant sa coiffeuse,
 dans un déshabillé blanc  brossant délicatement ses longs cheveux.

 J'ai aimé me promener au bras de mon mari  dans la ville qui se reconstruit. 
Nous avons éprouvé enfin une certaine insouciance après ces années noires.
 Des affiches fleurissaient ici et là. 
Une d'entre elles a attiré particulièrement  notre attention, il était écrit :
 « Un baiser sans moustache est comme une soupe sans sel ». 
Jean a souri : «  Je vais laisser pousser ma moustache, décida-t-il »


vendredi 3 novembre 2017

Jumelles et Triplés.....

Jumelles


Triplés

 

mardi 31 octobre 2017

Fête de la châtaigne

Avant-hier, à St Pons de Thomières lors de la fête de la châtaigne

Le clocher de l'église sur fond de ciel bien bleu


C'est là que l'on pouvait acheter un cornet de châtaignes grillées....


De nombreux stands de miel, produits régionaux de toute sorte et même de vêtements
comme celui-ci que j'aurais bien aimé emporter....


Mais il y avait aussi une exposition de points de croix et de patchwork dans
une ancienne chapelle, de quoi se régaler les yeux et admirer les travaux réalisés
(mes photos n'en reflètent qu'une très petite partie)



la photo suivante ne vous donnera qu'un tout petit aperçu de la frise qui faisait tout le
tour de la grande pièce, sur laquelle étaient brodées (des scènes et leur légende) de la vie
au Moyen  Age, un ouvrage vraiment  spectaculaire qui avait demandé quelques
5000 heures de travail


et dans la rue, entre autres, une grande dame en contre-jour




samedi 28 octobre 2017

Souvenirs de l'été (2)



Paroles de la chanson de Bobby Lapointe : Je suis né au Chili :


Je suis né au Chili maman était au lit et mon Papa auchi
Mais il n'y resta pas car maman le tapa et Papa s'épata
(Ah!)
Il lui dit: le fait est que nous allons fêter l'enfant que
je t'ai fait.
"Il but tant de pots tôt qu'il buta à un poteau, et typez
le topo
Maman dans le coma, papa dans le moka et moi ne comme aquo
Tout noué tout ténu, tout menu et tout nu, né tout nu ça
nous tue
Car de mon corps palot le soleil bouffait la peau
Sans vous belle Paula qui de vos mains de fée en
Cette fin de mai me graissâtes le dercheme.
...Et je veux rendre à ma façon grâce à votre graisse à
masser.
Votre saindoux pour le corps c'est ce que mes vers pour
l'âme sont.
De tout ce qu'à ma peau me fites, combien fus-je épaté de
fois!
Combien à vous qui m'épates mon bon petit coeur confies
doit!..............
...................................................

Pézenas : Maison natale de Bobby Lapointe


 Pézenas : cintre déporté...


 Sète : au soleil couchant



Agde










jeudi 26 octobre 2017

Souvenirs de l'été (1)


 Pigeonnier près de Lautrec (81)



 Dans le jardin de St Adrien à Servian (34)


à Pézenas (34)
 
 


A Marseillan (34)
 

lundi 23 octobre 2017

Bouquet d'automne pour Lakévio



Francis Coates Jones 52
Francis Coates-Jones

Jeu des Papous N°2
A partir du tableau proposé, écrire un texte  en prose ou un poème en plaçant judicieusement les huit mots de la liste suivante que vous mettrez en gras dans votre texte.
dictionnaire
pianiste
hortensia
bouée
affreux
mordant
pénible
éclairer
Il n'est pas permis de changer l'orthographe des mots. Impossible donc de les accorder ou de conjuguer les verbes. je vous conseille de copier-coller la liste avant la composition de votre texte.

 

Amélie, la petite pianiste, venait de terminer  sa leçon.
 Son professeur lui était apparu plus affreux que d’ordinaire et la séance lui avait été très pénible. Pourquoi donc lui avait-il murmuré ces mots.. ? 
Ils résonnaient encore à ses oreilles.
 Elle n’en  avait pas compris le sens…. mais le ton l’avait mise en garde….
 Ce soir, elle en aurait le cœur net, elle irait chercher ,
 dès que possible, 
les définitions dans le dictionnaire…
  Elle saisit comme une bouée de sauvetage, 
l’appel de sa grand’mère qu’elle adorait.
 Jeanne l’invitait à la rejoindre dans le jardin. 
Le froid mordant lui fit du bien.
 Jeanne offrit à la fillette un hortensia choisi tout particulièrement à son intention
 parmi la brassée qu’elle venait de cueillir.
 Les fleurs prolongeraient l’automne dans le hall d’entrée pendant les journées grises 
qui s’annonçaient en cette fin octobre.
 Amélie en  aima tout de suite les chaudes couleurs 
et son sourire en remerciement
 vint éclairer son visage pâle.



vendredi 20 octobre 2017

Couleurs d'automne

L'automne dans les vignes du Gaillacois






dans mon jardin





Si la récolte est abondante, elle est...inutilisable, les olives ont été "piquées" par la mouche....


Attention, un pigeonnier, peut en cacher un autre...


celui-ci aurait besoin d'un ravalement de façade..


mercredi 18 octobre 2017

Colchiques dans les prés...





Colchiques dans les prés
Fleurissent, fleurissent
Colchiques dans les prés
C'est la fin de l'été
La feuille d'automne
Emportée par le vent
En rondes monotones
Tombe en tourbillonnant

Nuage dans le ciel
S'étire, s'étire
Nuage dans le ciel
S'étire comme une aile
La feuille d'automne
Emportée par le vent
En rondes monotones
Tombe en tourbillonnant

Châtaignes dans les bois
Se fendent, se fendent
Châtaignes dans les bois
Se fendent sous nos pas
La feuille d'automne
Emportée par le vent
En rondes monotones
Tombe en tourbillonnant

Et ce chant dans mon cœur
Murmure, murmure
Et ce chant dans mon cœur
Murmure le bonheur
La feuille d'automne
Emportée par le vent
En rondes monotones
Tombe en tourbillonnant
 

Il y a 3 semaines, nous avons vu des tapis entiers de colchiques dans les Pyrénées 
Aujourd'hui, je souris car j'imagine qu'à la lecture de ce billet,
nous allons être nombreux à avoir la chanson dans la tête.